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 Stephen Robbins.

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GAUTIER SENPAI
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Messages : 125
Date d'inscription : 14/08/2016

MessageSujet: Stephen Robbins.   Dim 14 Aoû - 19:34

{

23 ans;
américain;
apprenti-prof de cinéma;
contrôle de la taille;
ex-E;
hétérosexuel;
Stephen Robbins
Stephen, qu'on surnomme plus couramment Steph' est un homme de 23 ans arrivé à Prismver en classe E à l'âge de 16 ans et maintenant professseur de cinéma. Ayant vu le jour à Chicago, il est américain bien que des origines françaises tâchent son accent, et son pouvoir qu'il contrôle très bien est le contrôle de la taille.
Contrôle de la taille — Passer de 180 à 5 centimètres, c'est facile, il vous suffit de l'emmerder. C'est aussi rapide qu'un claquement de doigts, et c'est normal puisqu'il le déclenche d'un claquement de doigts simplement pour avoir la classe, et c'est pratique. Déménager son appartement les mains dans les poches ? Aucun soucis. Fourrer dans sa poche un piano ? Facile. La trop grande utilisation lui fait goûter au superbe plaisir de voir sa taille déréglée pendant quelques heures, ce qui l'oblige parfois à éviter les tapettes à mouche, mais il a apprit à faire gaffe. Il ne l'utilise pas trop souvent, et puis, ça colle des migraines atroces.

Ne se sépare jamais de sa veste en cuir •• Vieux jeu •• Adore le rock •• Aime lancer ses clefs en l'air •• Écoute sa musique sans écouteurs •• Chante fort et mal •• Essaie de faire marcher son téléphone de temps en temps •• S'énerve souvent •• Impulsif •• Gueule sur tout le monde quand il s'énerve •• Fermé d'esprit •• Se trompe dans les prénoms de ses élèves •• Fait tout de travers quand il est de mauvaise humeur •• Donne des surnoms pourris •• Vulgaire •• Impatient •• N'a aucune gêne •• A toujours un briquet sur lui •• Boit mais ne fume pas •• Fan de bières •• Pose ses pieds sur la table •• Autoritaire •• Fait des blagues perverses sans honte •• Met souvent des films à ses élèves pour combler leur manque de culture effarant •• Adore les posters •• Mets toujours une question bonus troll à ses contrôles •• Met des meilleures notes à ceux qui connaissent ses références musicales •• Sarcastique •• Met parfois de la musique en cours sur un vinyle •• Participe à la plupart des conneries de ses élèves.
HATERS GONNA HATE SEND 'EM TO THE MOON
Il a du charisme. Et c'est sur son mètre quatre-vingt cinq qu'il se dresse, fier, droit, le regard toujours tourné devant lui - parce qu'il reste fier et masculin, au-delà des apparences amusantes. Il a cette carrure large qu'on reconnaît aux hommes forts, ce côté militaire qu'on reconnaît dans la démarche et l'aura qu'ils dégagent. La peau bronzée, ses yeux verts qui se nouent entre le sérieux et l'amusement selon les situations. Les cheveux bruns coupés courts, il garde toujours cette coupe de cheveux, autant pour le style - soit dit en passant la modestie n'est pas son oint fort - que pour éviter d'obstruer sa propre vision. Et puis, surtout, c'est pas un de ces émos qui secouent leur mèche tout le temps, faut pas déconner. Le visage grave aux traits durs est soutenu par la veste en cuir qu'il porte en permanence, même en été, lui faisant paraître autant jeune et décontracté que sévère, ses larges chaussures n'arrangeant rien à son look très personnel.

Inventaire : Sa veste en cuir pourrait y figurer, puisqu'elle lui est chère. Son portable qu'il a toujours sur lui, auquel il tient beaucoup. Sa plaque de militaire qui fait sa fierté, et celle de son grandpa.
« Est-ce que j’ai besoin de me présenter ?
C’est bien ce que je pensais.

Peut-être que mon visage ne vous dit peut-être rien, et pas seulement à cause du fait que vous avez indiscutablement de la merde dans les yeux, mais bien parce que c’est voulu, et qu’après avoir regardé pendant la moitié du cours vos camarades avec animosité du fait du chewing-gum collé sur votre chaise, vous avez fini par déchiffrer mon sourire sarcastique pour comprendre qui était le véritable responsable de cette connerie.
Parce qu’être un prof’ m’est totalement égal et que l’amusement n’a pas de limite d’âge, et vous le comprenez dès l’instant où vous vous rappelez que je possède encore un de vos contrôles dans mon sac - vous ne pouvez pas combattre ça.

Parce que oui, je ne vois pas pourquoi être prof' n'aurait pas ses avantages. Alors, je profite. Je ne suis pas méchant, un peu blagueur - et même si cette méthode m'accorde beaucoup de compréhension de la part des élèves les plus perturbateurs qui se font une joie de poursuivre mes cours dans le seul but d'assister à la blague prévue dans l'heure, je regrette de ne pas être prof' dans une véritable école.
Sérieusement. Dans une véritable école. Dans une école où je rencontrerai les parents d'élèves. Dans une école où je rencontrerai les mères.

Je le savais. Vous ne comprenez pas. Attendez d'avoir mon âge.
En attendant, vive les pornos. »
—Mr. Robbins, Professeur de cinéma


« Ce prof' est génial. Non seulement ses cours sont intéressants du fait de l'animation qu'il y rajoute, mais il prend le temps pour chaque élève. C'est vrai, ses méthodes sont radicales. Il ne rassure personne. C'est plutôt l'inverse, étant donné qu'il préfère gueuler sur les pleurnichards plutôt que leur apprendre calmement les choses, et même si ça paraît cruel, ça a son petit effet.
Je veux dire, oui. Ça marche.
Quand certains élèves se font engueuler en permanence, et l'absence des parents dont ils profitent chaque jour se retourne contre eux, ils finissent par s'y mettre. Et quand ceux qui se renfermaient sur eux comprennent que personne n'aura pitié d'eux, ils n'ont pas d'autre choix que de s'y mettre. »
—Oscar Carmichael, élève de B


« Il m'a traitée de STAN. »
—Rageuse, élève de A sans doute


« Je n'ai jamais ris autant. D'une manière globale, je n'ai jamais vu un prof' aussi osé, si l'on met de côté la prof' de pouvoir super marrante qui chauffe les élèves en plein cours, mais lui, c'est quand même un cas. D'ailleurs, il soutient les E ouvertement, et ça, c'est quand même génial. »
—Gautier Everfield, élève de E
——Je commençais le récit de ma vie par une remarque sincère.
——Du fond du coeur, je déteste tous les fans du comic Ant-man. Si vous espérez un instant que le pouvoir donc ce mec dispose puisse être cool, si ce n’est pour agrandir la taille de sa bite (tiens, c’est étrange, je n’avais jamais pensé à ça), c’est que vous êtes dérangés. De toute façon, si vous êtes toujours en train de lire ces lignes après avoir lu une introduction aussi pitoyable que celle-ci, c’est que vous l’êtes encore davantage.
——Posez votre boisson avant de continuer - je ne rembourse aucun café.

——Avant de parler de mes parents de leur rencontre, je suis quand même obligé de préciser quelque chose. Je suis déjà tombé sur des vieilles photos, et putain, maman était sacrément canon. Le problème, c’est que je ne l’ai pas vraiment connue, mais pour que tout soit vraiment clair, je suppose qu’il faut retourner plus longtemps en arrière, pendant la Seconde Guerre Mondiale à laquelle mon arrière grand-père a participé.
——C’était un soldat gradé et respecté dans toute la France, et je l’admire.
——Tous ces speechs sur l’honneur, ça a toujours été le délire de la famille. Ce n’était pas mon cas. Je veux dire, l’honneur, c’est important, mais j’ai toujours trouvé que le contenu de mon caleçon l’était davantage. Ce n’était visiblement pas le cas de grand-père puisque quand papa a décidé de quitter la France pour se marier avec maman aux États-Unis, ça la foutu en rogne.

——Il n’a pas juste perpétré la légende selon laquelle les pères disent n’importe quoi quand ils sont énervés, il a surtout renié mon père. J’ai toujours pensé qu’il s’en moquait un peu (tu m’étonnes, entre l’honneur et une fille pareille, je prends la fille), mais ce que je suis aujourd’hui témoigne du contraire.
——Par rapport à l’honneur, je veux dire. Ne va pas imaginer des choses.
——Quand ma mère est morte, et j’en tairai les détails si ce n’est une maladie grave, papa a complètement changé de façon de penser. J’ai bien vu qu’il était désespéré et perdu - sérieusement, quel père vous laisse regarder American Pie à 6 ans sans lever les yeux ? Pour un peu, ça ne m’a pas vraiment dérangé.

——Quelques semaines après, tout a changé. Il a décidé qu’on irait en vacances en France tous les étés. Il m’a inscrit à différents sports de combat, et puisque c’était la classe, ça ne m’avait pas dérangé - et je me suis rappelé du prénom que je portais.
——Je pourrai dire que ces années étaient terribles pour moi mais je ne le pense pas vraiment. C’était difficile étant donné toutes les exigences que mon père nourrissait à mon égard, mais puisque 1) Le sport m’a taillé un corps de Dieu et 2) J’ai surmonté mon enfance avec brio, je ne regrette rien. Essaie de me chercher en cours, tu verras - à côté de moi, le poulpe d’Assassination Classroom tient de la victime.
——Je suis sérieux.

——J’aimerais éviter de détailler mon enfance. J’ai appris énormément de choses, j’ai été dans un collège-lycée militaire où la connerie est presque autant, sinon plus présente que le respect qu’on essaie d’inculquer. Je n’ai pas eu trop de problèmes, puisque physiquement, j’étais paré - mon père y avait veillé.
——Je devais rétablir l’honneur de la famille.
——Celui que le départ de mon père avec ma mère avait autrefois bafoué.

——Pour une raison obscure, mon père n’a pas été surpris quand, à l’âge de 15 ans, pendant des vacances, je l’ai réduit à la pitoyable taille de 4 cm. Certes, il s’est permit de paniquer quand j’ai failli l’écraser sous les pompes que je venais d’acheter, mais puisqu’il avait disparu dans un gros bouf et que l’herbe avait fait un drôle de bruit, mon cerveau a eu le remarquable réflexe de supposer que quelque chose venait d’y tomber. Merci Sherlock.
——Après une demi-heure, l’effet s’est dissipé.
——Après une demi-heure, j’ai pris la raclée de ma vie - mes fesses me démangent encore.

——Quand un traqueur est venu, mon père n’a pas été surpris. J’ai compris qu’il savait déjà pour les pouvoirs, mais je ne lui ai pas demandé s’il en avait un. Il aurait été capable de me retenir ici juste parce que je lui avais posé cette question et entre nous, Prismver me tentait. Forcément, après des années dans des établissements stricts, je me suis lâché. Mais, vraiment. Et je peux te dire que si tu m’avais vu à l’époque, tu serais certainement mort de rire à la seule idée que je sois professeur, quoi que, c’est sans doute le cas malgré tout.
——Ta gueule.

———Il m’est arrivé des choses dans cette école. Je suis sorti avec plusieurs filles, puisque j’avais un peu de succès (le côté bad boy, je présume) mais il y en a surtout une. Elle me déteste sans que je sache pourquoi, m’accusant d’une connerie que je n’ai pas commise - le plus ironique étant sûrement le fait qu’elle n’ait pas remarqué celle que j’avais véritablement faites.

——Quand je suis rentré après avoir eu mon diplôme, j’ai appris que j’avais un demi-frère. En vérité, je le savais déjà pour avoir surpris mon père avec une femme qui lui demandait de l’argent, mais maintenant que j’étais majeur, j’estimais avoir le droit de savoir. Je respecte mon père et son intimité, c’est la raison pour laquelle j’ai fermé ma gueule jusqu’à maintenant, mais ma majorité m’offrait certains droits, comme celui de connaître ma famille dans son intégralité.
——Et il m’a tout raconté.

——La femme qu’il avait mis enceinte dans cet acte stupide qu’il avait commit en plein deuil, les regrets, l’argent qu’elle lui avait réclamé. Je suis allé servir mon pays pendant un an pour me changer les idées, et aussi, comme une assurance : l'honneur de la famille ne serait pas tâché, quoi qu'il m'arrive dans le futur...
——J’ai décidé de revenir à Prismver pas seulement parce que l’école me plaisait, mais surtout parce qu’elle était un symbole de mon identité.
——Je m’étais affirmé ici. J’étais enfin apparu pour ce que j’étais, aux yeux des gens. Je n’étais pas que cet objet destiné à restituer l’honneur de la famille, j’étais quelqu’un. Quelqu’un de drôle. Quelqu’un d’apprécié. Quelqu’un de respecté.
Gau', toujours 18 ans, un mec présent depuis presque 3 ans et ceci est le reboot d'Aiden.
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Stephen Robbins.
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