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 S. Elendil Lothbrok

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GAUTIER
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Messages : 225
Date d'inscription : 14/08/2016

MessageSujet: S. Elendil Lothbrok   Lun 17 Sep - 23:00

Søren Elendil Lothbrok
ÂGE 18 ans.
SURNOM Double face, Soso, SEL, Evoli, Inferno, Hell Boy, mais ça lui passe au-dessus, bien qu'il préfère qu'on l'appelle Elendil.

ORIENTATION SEXUELLE Bisexuel, il paraît du moins.
ORIGINE Gallois, avec des origines nordiques.

SANG Sang-mêlé.
PARTICULARITÉ Aucune.
ANNÉES D'ÉTUDE 8ème année.

LICENCE Étude des créatures magiques.
AVENIR Aucune idée, il est un peu perdu dans sa vie.

AVIS SUR LES MOLDUS & CRACMOLS À POUDLARD Il est favorable, pour la seule et unique raison que sa sœur les aime bien. Lui-même ne les déteste pas, mais il ne voit pas trop ce que foutent des non-sorciers à Poudlard, néanmoins, ce n'est pas son problème.
MAISON XXX
AVATAR Shoto Todoroki (Boku no Hero Academia).
BAGUETTE ϟ 21cm, bois de châtaignier, cœur de phénix.
ÉPOUVANTARD ϟ Le noir, le vide, la fin de tout, l'impuissance et l'oubli, l'absence d'identité.

PATRONUS ϟ Un renard.
REFLET DU MIROIR DE RISÉD ϟ Il ne voit rien. Contrairement à sa sœur qui a tout ce qu'elle désire, Elendil lui ne sait pas ce qu'il désire.

ODEUR DE L'AMORTENTIA ϟ L'odeur de la maison des Cadwallader, le parfum de son père et de sa sœurs adoptifs, celle de la cuisine familiale.
MATIÈRE FAVORITE ϟ Potions.
BONBON FAVORI ϟ Aucun, ce n'est pas son truc.

CRÉATURE INSPIRANTE ϟ La licorne.

ANIMAL DE COMPAGNIE ϟ Un petit chat noir qu'il a appelé "Piers", il trouvait que le nom sonnait bien, et le chat ne répond qu'à ça.

٩(๑❛ᴗ❛๑)۶
caractère


Elendil est le commencement et la fin. Elendil est un regard en biais, un sourire timide, des vérités noyées derrière un visage de marbre. Elendil parle d'une voix claire, mais il ne dit pas vraiment ; Elendil a les yeux transparents des vérités du monde et d'une personnalité qu'il n'exprime pas vraiment. Elendil a le profil de l'homme qui observe sans jamais s'exprime ; il intériorise sa douleur avec la certitude de pouvoir tout endurer. Elendil n'est pas timide, mais il se garde bien de parler pour rien et accumule la connaissance d'un monde auquel il n'est pas sûr d'être vraiment rattaché. Elendil est froid comme les brises glacées d'hiver, aussi monotone qu'un matin d'automne et pourtant, il brûle en lui les flammes d'une passion qu'il ne s'est pas découvert lui-même.

Elendil est l'odeur douce d'un feu qui crépite, la neige qui s'amasse, observée depuis l'intérieur d'une maison isolée. Elendil est le regret du quotidien, la recherche d'une simplicité tant absente et qu'il ne peut même pas se permettre de l'effleurer. Elendil est cette vie aberrante de stupidité, des injustices d'un monde duquel il n'a rien demandé. Elendil n'est que la simple attente d'un bonheur au coin d'une rue, de quelques sourires pour une journée ensoleillée. Elendil n'est pas un héros, juste les échos d'une humanité sans complexe, une personnalité calme qui ne demande qu'à trouver ses propres réponses. Elendil a l'égo qui s'effrite au contact du réel, les rêves du futur hachés par le poids de son passé.

Elendil a l'œil froid, terni de rouge sous les regards et les coups d'une famille si fermée. Elendil caresse l'espoir en silence, sourit avec l'amertume d'un défaitiste assumé. Elendil aime voir les feuilles tomber, les écharpes nouées, la triste réaliste des saisons enchaînées. Elendil aime les fauteuils au coin des pièces, l'odeur des livres cloîtrés, la douce senteur des potions délicatement préparées. Elendil aime les chambres rangées, le silence d'un monde fatigué ; Elendil cherche l'échappatoire à la violence de son enfance sans fin, fuit les vérités incrustées dans ses plus profondes pensées.
Elendil aime, sourit aux enfants qui court, à l'innocence d'une vie qui commence. Elendil tend la main aux animaux, à ceux qui se tiennent en retrait ; il est la douceur d'un vent interminable où soufflent les échos d'une tempête qui risque de recommencer. Elendil a cette colère qui s'accumule, ses problèmes qu'il enfouit derrière le tableau d'une vie presque parfaite. Elendil écrit son nom avec la main crispée autour de la plume, s'endort avec la peur de revoir une famille qu'il a appris à détester avec cette haine qu'ils lui ont conseillé d'entretenir. Elendil est le commencement et la fin, l'humanité dans la fin et sa création ; Elendil est le déni et l'acceptation, la fin de tout et le renouveau.

The weight of the world is love
Under the burden of solitude,
under the burden of dissatisfaction
the weight, the weight we carry is love

Les regards tournés vers les autres, sans jamais se laisser observer. Le silence d'une discrétion assumée, non, pour laquelle il se bat ; ses cheveux tombant sur un visage où son histoire s'est gravée. Elendil a l'âme transpercée par une vie chargée de tristesse qu'il refuse d'exprimer. Elendil ne parle pas, et pense à mille à l'heure, plus que quiconque ; Elendil veut croire en un futur guidé par un destin qu'il a appris à maudire, comme ses racines qu'il ne peut effacer. Elendil voudrait hurler, exprimer le plus profond d'un cœur, mais il garde sa colère enfouie derrière tout une galaxie de choses à découvrir. Elendil a l'œil embrumé, pourtant tourné vers un futur qu'il n'est pas certain de pouvoir apercevoir. Elendil se questionne dans son silence permanent ; cherche sa place dans cet univers qui le torture sans raison, tout comme le mérite de pouvoir l'occuper. Elendil cherche, sa raison d'exister.


adore les nouilles instantanées •• apprend la musique en autodidacte •• fan de nourriture épicée •• lit beaucoup trop •• il a certainement fini la moitié de la bibliothèque •• du genre à ignorer les gens sans faire exprès, quand il lit •• absolument pas timide •• il n'est juste pas du tout bavard •• sang-mêlé •• descendant d'une famille nordique de sang pur qui a perdu son statut de sang •• extrémiste anti-moldu adouci par l'éducation de son père adoptif •• 1m79 •• musclé grâce au sport quotidien •• a les yeux vairons •• brûlé au visage par un sort d'un de ses frères, seul lui sait si c'est volontaire ou non •• a tendance à se tenir loin du feu depuis lors •• excellent en dessin •• il aimerait dessiner des albums de contes pour enfants •• sait aussi faire de la calligraphie •• il a choisi la filière d'étude des animaux pour travailler avec Eilian plus tard •• discret, mais peur folle de l'abandon •• distant, mais très fidèle •• adore la poésie et les romans •• peu expressif •• fan de chats, il en ramenait souvent des abandonnés chez les Cadwallader •• adore porter des kimono •• fan de samourai, à vrai dire •• et de la culture asiatique en général •• roux foncé, une moitié colorée en blanc •• adore la musique, porte souvent ses écouteurs •• ignore les questions sur sa famille.

histoire


Les Lothbrok sont l'une des plus anciennes familles de SORCIERS, et également assez connue dans la communauté magique nordique, bien que son nom demeure inconnue en Grande-Bretagne et à Poudlard. Ils ont toujours été fervents défenseurs de la culture magique et également pro-sorciers tout au long de leur histoire. Leurs traditions ne se sont pas perdues, pas plus que leurs convictions fermées : mariages entre familles éloignées pour garder la ligner pure, rejet des humains malgré l'obligation de s'adapter à la société, les Lothbrok désiraient depuis toujours la domination des sorciers sur le monde.

Il serait bien présomptueux de penser que cette famille descende de Ragnarr aux braies velues, mais l'histoire des Lothbrok n'a rien à envoyer à cette figure viking puisqu'elle est parsemée de tout autant de légendes et d'ancêtres historiques. Aussi loin qu'on remonte dans leur histoire, on connaît le nom de Sigfrid Lothbrok qui aurait vécu aux alentours de l'époque viking vers 800, et leurs croyances de l'époque leur faisaient penser qu'ils descendaient des dieux.

Cette fierté de la magie est présente depuis toujours, mais avec elle, la conscience du danger qu'elle représente. C'est sous l'idée d'une révolution à venir que les Lothbrok ont vécu, en cachant leurs convictions si extrêmes face au ministère de la magie. Les Lothbrok restèrent dans le silence de ce désir, guidé par la force de leurs convictions, si rudes soient-elles, mais brûlaient comme le symbole de la révolution tant attendue.
Cette fierté est telle que demeure chez eux une frise chronologique de leur histoire - August Lothbrok, à l'époque de Hugues Capet, puis, un peu plus tard, le nom de Kent Lothbrok durant celle des templiers et quelques siècles après, vers 1500, les tristement célèbres jumeaux Hildur et Hilda. Cette dernière s'opposa aux normes des Lothbrok et fit route vers l'Angleterre pour fonder sa propre famille au sein de la communauté moldue. Elle se maria avec un européen en oubliant son nom de naissance ; et comme une malédiction, sa descendance fut la cible de la chasse aux sorcières qui sévit en Europe et s'éteignit.

La vérité reste cruelle, et les Lothbrok n'ont jamais daigné s'intéresser à ce qui était arrivé à cette part de la famille. On dit que certains survécurent mais personne n'y croit vraiment et cette histoire fit office de tremplin pour prôner les valeurs salvatrices des Lothbrok au sein de leur propre famille.
Quant à Hildur, il survécut à cette époque et sa descendance traversa les âges sans plus de problèmes. Après le passage de la chasse aux sorcières, les valeurs des Lothbrok se renforcèrent davantage, et paradoxalement, c'est après cette période que leur sang pur se perdit. Certains d'entre eux se marièrent avec des sang-mêlés, d'autres avec des moldus ; dans tous les cas, ils perdirent cette "royauté de sang" et devinrent une famille banale, du moins, sur ce plan-là. Car leurs valeurs demeurèrent intactes, du moins, pour la branche principale : ils sont l'une des rares familles qui ont gardé ces vieilles valeurs "pro-sorciers" : les autres les ont abandonné, s'adaptant totalement à la société et à l'indéniable vérité d'une "domination" des humains.

Ainsi, chez les Lothbrok est enseignée une différence assumée et une supériorité envers les humains, et ce, dès l'enfance, ce qui en fait des extrémistes assurés. Ce n'est pas tant du bourrage de crâne, simplement une éducation différente et pour les enfants qui ont vécu dans ce climat depuis toujours, et qui ont toujours suivi ces valeurs, un tel point de vue sur les humains leur semble bien naturel.

Membres de la branche principale des Lothbrok:
 

Vers les années 1950, Jacob Lothbrok déménagea au Pays de Galles où vit toujours la famille. Chez les Lothbrok, on ne reçoit pas une éducation normale et pleine d'amour, mais toutes sortes d'armes pour survivre au cruel monde extérieur dirigé par les humains ; une haine viscérale, plutôt que l'amour de la communauté magique. Une éducation forte de convictions, avec autant de fierté que de haine. Dès qu'il fut tout jeune, Elendil, comme ses frères, baigna dans le sport. Le corps est le vaisseau qui véhicule la magie, et Ivan Lothbrok voulait des enfants forts. Lui-même avait été élevé ainsi. Dans ce grand château qui leur servait de maison, et qui servait de nouvelle demeure à la branche principale de la famille, il y avait des domestiques, des cuisiniers et autres employés en petite quantité.

L'entourage d'Elendil se limitait à ses parents - peu présents, vu leur travail - aux majordomes qui servaient également de nourrice, aux professeurs et à ses aînés. Il n'a que très peu de souvenirs d'Ella, en revanche, il a toujours admiré Erik, Alrik et Felix, ses frères aînés, malgré leur arrogante apparente qu'il trouvait tellement classe. Il n'y eut pas d'événements marquants dans cette enfance pour la simple et bonne raison qu'elle demeura monotone. Sport, éducation, repas de famille. Une ambiance stricte, fermée, des règles fermes. Très vite, Elendil comprit l'étendue de ce que signifiait porter le nom Lothbrok et avec cette envie d'enfant innocent, sans notion de bien ou de mal, éprouvait le désir de devenir comme l'étaient son père ou ses frères.

***

"Sigfrid, votre ancêtre, était un des sorciers les plus connus de son époque, et le demeure encore aujourd'hui. On parle souvent de la violence des viking et de la cruauté de leurs expéditions - il en fut la principale cause. On dit qu'il était capable de Stupéfixer un éléphant d'un geste informulé et que les flammes de son Incendio étaient si vives qu'elles pouvaient faire fondre un lac."

Tous les ans, le 31 juillet, le soir de son anniversaire leur père leur faisait le même discours. Il leur contait l'histoire de Sigfrid le Grand - durant leur enfance, elle leur semblait fascinante malgré le visage grave avec lequel leur père la racontait, et au fil des années, ils avaient commencé à en douter. Ivan Lothbrok n'était pas du genre à plaisanter, mais pour ses enfants, il semblait inconcevable d'atteindre un tel niveau magique ni même de pouvoir le déployer en plein pillage, au milieu de son peuple. Comment croire à de telles fables ? Cependant, si la magie existait, si leur monde existait, l'histoire de leur ancêtre, de leur famille devait être véridique, et c'est cette conviction qui guidait les Lothbrok dans leur éducation absurde.

Mais les Lothbrok avaient perdu leur popularité depuis longtemps.
Ils étaient déchus, à vrai dire.
Ivan Lothbrok était la risée de tous, ses convictions étaient dépassées.

Alors, la vérité éclata alors qu'Elendil n'avait que 7 ans. Sa femme l'avait trompé avec un autre sorcier et de cet union était né Elendil, lui qu'il avait toujours considéré comme un fils. Sa sœur n'était déjà plus à la maison à ce moment, mais ses frères aînés, eux, ne se gênèrent pas pour montrer leur animosité à son égard, en réaction aux actes de leur père. Ils le bousculaient, lui jetaient des regards froids, l'insultaient et ne se gênaient pas pour transformer le quotidien de cet enfant calme en un enfer vivant. Elendil aurait préféré que son père le lui dise, qu'il le rejette, qu'il l'abandonne. Mais il demeura silencieux, sans le regarder, sans lui adresser le moindre mot. C'est comme s'il avait totalement cessé d'exister.

Elendil lui, ne pouvait pas le supporter. Et lorsque l'un de ses frères aînés s'amusa à lancer un Incendio au-dessus de sa tête et lui brûla le côté gauche du visage, il décida de quitter la maison. Précipitamment, un petit sac à dos rempli de quelques affaires et vivres, il partit sans trop savoir où aller, avec juste l'intention de disparaitre loin de sa famille qu'il détestait à présent.

***

Eilian Cadwallader le recueillit quelques jours après. C'était un homme charmant ; marié, avec une fille de 3 ans, et travaillant dans une réserve de Vert Gallois. Il donna le logis et le couvert à cet enfant perdu, et plus encore, l'amour d'une famille - quelque chose qu'il n'avait jamais eu. Malgré ses différences, malgré sa différence, Elendil eut l'impression d'enfin avoir le droit de vivre, et il ne sut mesurer la reconnaissance qu'il éprouvait à l'égard de cette famille. Il aimait ses parents adoptifs, il aimait Lavi, il aimait cette vie qu'était désormais la sienne.
Mr. Cadwallader alla lui-même à la rencontre des Lothbrok, et annonça qu'il garderait Elendil chez lui. Pour Ivan Lothbrok, peu importait, mais il ne se gêna pas pour autant de ralentir la procédure d'adoption, même des années après - comme punition envers ce fils d'être né de sa femme.
À ses 12 ans, Elendil alla à Poudlard et commença son éducation de sorcier. Il continue de passer ses vacances chez les Cadwallader. Il n'est pas encore certain de qui il est, de ce qu'il souhaite devenir mais il continue d'écrire le nom "Lothbrok" avec dégoût, attendant avec impatience de pouvoir brandir le nom de celui qui l'a sauvé.


TC de MAGNUS et AMELIA.
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S. Elendil Lothbrok
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